Chronique des mois de février et mars 2018
Avec l’automne, c’est aussi le temps des grippes et des rhumes qui commence. Tout le monde n’en sera pas victime, seuls quelques-uns le seront et on peut se demander pourquoi eux et pas les autres. L’approche psychosomatique peut cependant, donner une explication à cette situation que l’on pourrait qualifier d’injuste.

La médecine moderne a démontré que nos maladies sont reliées à notre sensibilité. C’est ainsi qu’on a pu noter qu’à un type de maladie précis correspondait toujours un type d’émotion précis et qu’il y a un lien spécifique entre maladie et émotions. Précisons cependant que c’est la perturbation – par des causes multiples – de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie.

La grippe
Elle se définit comme une affection virale très contagieuse qui évolue par poussées. On peut dire que la grippe se déclare généralement quand psychologiquement, le sujet baisse les bras et qu’il se trouve dans une situation de crainte et de résistance par rapport aux efforts à fournir dans la routine de la vie quotidienne. Il a besoin qu’on le seconde et qu’on l’encourage. À l’extrême, il veut inconsciemment être materné. C’est cette perte de vitalité qui le rend vulnérable à l’agression des virus.

Le rhume
Quant à lui, ce n’est pas une affection virale c’est une inflammation passagère de la muqueuse nasale, mais il peut être classé d’un point de vue psycho somatique dans le même ordre d’idée que la grippe, car on le retrouve chez des personnes qui ont la sensation d’être submergées par leurs obligations professionnelles et personnelles principalement familiales. Bien souvent les personnes en question vivent également une période de confusion mentale et de désordre intérieur et leur souhait le plus profond est de se retirer momentanément de l’espace social dans lequel elles évoluent et se libérer du même coup des contraintes du quotidien.
Comme dans le cas précédent, on note chez ces personnes, une diminution et un affaiblissement de la vitalité ainsi qu’un sentiment de « raz-le-bol » ce qui les rend vulnérables.
Sur ce, je vous dis au mois prochain, en vous espérant heureux et en santé.